Le mot « orthodoxe » vient du grec « ortos » qui signifie droit et juste.

L’église orthodoxe, qui se considère comme la détentrice de la vraie croyance, cherche à se maintenir dans la continuité de l’église originelle. Face à l’inéluctabilité de la mort, elle s’efforce avec justesse de transmettre aux croyants l’espoir d’une vie après la mort.

L’athée perçoit la mort comme un passage vers le néant, une disparition définitive de toutes les traces liées à son existence sur terre. Cette perception s’accompagne d’une angoisse latente, la peur de la mort devient alors la toile de fond de son existence.  

Le croyant l’appréhende différemment, souvent par rapport à l’authenticité de sa foi. Il estime que la mort n’efface pas son passage sur terre et qu’elle représente un moyen d’accéder à l’éternité.

Pour le père, Ghelasie Gheorghe (1944-2003) du Monastère Frasinei, l’homme possède un sacrement d’indestructibilité, une permanence jusqu’à l’éternité, car la mort apparente ne peut pas l’anéantir. 

Le père Arsenie Papacioc

La vie sur terre n’est rien d’autre qu’une préparation pour l’au-delà, considère le père Arsenie Papacioc (1914-2011). La mort représente juste un passage vers une autre vie, vers un autre monde.

Le père Arsenie Boca (1910 – 1989) pense que « même si nous vivons, un temps, vêtus de ce monde, il nous arrive pourtant des instants où le frère rêve et la sœur mort nous tournent autour et déchirent notre être en deux ».

L’homme est à la fois matériel et éternel, sans finitude, il fait partie de l’éternité.

Le père Arsenie Boca

L’âme a une origine divine selon le grand théologien Dumitru Stanloaie. Sans la mort la vie sur terre serait monotone. La mort donne sens et profondeur à notre vie terrestre, contribue à notre évolution spirituelle et à notre salut. Elle représente une sorte de pont universel qui permet le passage vers une existence éternelle.

Le père Paisie Olaru

Le père Paisie Olaru (1897-1990) voit la mort comme une résurrection, un passage vers un coin du ciel au milieu de la vie éternelle.

D’ailleurs il conseille de se souvenir continuellement de la mort, car cela rend l’homme humble, l’aide à se débarrasser de son ego et des pensées impures.

Le père Ilie Cleopa considère que nous sommes des étrangers qui voyagent sur la terre. Cette vie n’est qu’ombre et rêve. Notre âme est immortelle selon la volonté divine. Etant esprit elle ne peut pas mourir et se manifeste indéfiniment.

Le père Ilie Cleopa

Le théologien Nicodim Mandita pense que l’âme est immortelle et que la mort représente juste sa séparation du corps.

Sources :

L’Archimandrite Ioanichie Balan, Le Père Paisie Duhovnicul, Édition électronique, Apologeticum 2005 (http://apologeticum.net)

Cuvântul Ortodox , 20 Iulie 2011, Părintele Arsenie Papacioc despre moarte (http://www.cuvantul-ortodox.ro/)

Pacurariu Alexandru, Parintele Arsenie Boca: Biciul lui Dumnezeu – Sfantul Ardealului, Ed RoClickMag, 2016

Citate ortodoxe, (https://citateortodoxe.ro)

https://ro.wikipedia.org/wiki/

https://fr.wikipedia.org/wiki/

https://ro.wikipedia.org/wiki/

https://ro.wikipedia.org/wiki/Ghelasie_Gheorghe

https://fr.scribd.com/

https://www.noutati-ortodoxe.ro/

Florin Gaspar, Problema mortii in gandirea parintelui Staniloaie, http://fto.ro/altarul-reintregirii/

 Pr. Liviu Vidican Manci, Despre moarte în învățătura ortodoxă, mart. 22, 2021 Catehetica (https://radiorenasterea.ro/)

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